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pour de rendre bel; Et je vous proteste que si je trouvois un parti ou les apparences fussent aussi bonnes que chez vous je franchirois le pas aussi. Mais je doute fort si je feray cette trouvaille, car je veux du merite, et je veux de L'argent, deux choses rarement unies ; Le merite feminin sans argent ne me suffiroit pas, et L'argent sans merite auroit un furieux Alliage. Enfin je vous souhaitto ardemment tout le bonheur possible, et je n'en doute point.

Voicy pres de trois mois que je suis pour ainsi dire, hors du monde, sans scavoir ce qui s'y passe, et sans m'en embarrassér. En quatre ou cing jours je retourne a Londres, d'ou notre commerce j'espere sera un peu plus exact; et ou j'auray un peu plus de matiere pour mes lettres.

Je vous prie de vouloir faire beaucoup de complimens de ma part a Madame, je luy dois cing ducats que je suis bien aise d'avoir perdu.

Nearly four months elapse between this letter and its successor, but Chesterfield apologises so gracefully for his silence that his correspondent must needs have pardoned him at once.

A Londres ce 2nd Janr. V.S. 1733. MON CHER AMI,–Vous avouez si naturellement qu'il y avoit de la paresse, dans votre fait de ne m'avoir pas écrit plutôt que je vous avoueray aussi qu'il y'en avoit un peu dans le mien de n'avoir pas plutôt repondu a votre dernière. Je ne rougiray jamais d'une faiblesse que vous adoptez et je me croirois bien heureux de n'en avoir pas d'autres. Mais a present que j'y suis, que vous diray-je ? pour des nouvelles publiques je croy qu'il n'y en a point, au moins s'il y en a je les ignore, et surement je ne m'en embarasse pas; pour les nouvelles domestiques d'icy, outre que ce seroit vous parler un langage inconnu, que de vous en entretenir, je n'en suis gueres au fait, le grand monde n'a plus pour moy, les memes appas qu'autre fois, et je passe bien dix-huit heures des vingt quatres chez moy a lire et a mettre ordre a mes affaires trop longtems negligées. Vous me direz que ce changement de vie sent le marriage, au moins que je suis a cette heure mariable; il est vray, et si je pouvais aussi bien trouver que vous avez fait j'y serois tres porté, mais voila la difficulté ; car il m'en faudroit une, qui a tous egards, se contentât de donner beaucoup, et de recevoir peu; et qui dans un mot, s'accommoderait d'un corps delabré, et raccommoderoit des affaires delabrées; je crains fort que ce ne soit la femme de la Fontaine, qui ne fût et qui ne sera jamais. A propos de marriage je suis bien aise d'apprendre que celuy de Bentinck va a la fin si bien, car je l'aime beaucoup et il merite bien d'étre aimé.

L'injustice que la Zelande vient de faire au Prince d'Orange est en verité criante et je trouve que les autres Provinces ont fait tres sagement de la desavouér, qu'il ne soit pas Stadthouder a la bonne heure, il n'y a aucun droit, mais aussi il ne faut pas luy enlever son bien, parce qu'on croit qu'il souhaitte le devenir. Duncan est icy et apparemment pas pour enfiler des perles, mais je croy plutôt pour quelque autre enfilade, au bout du compto il n'y auroit point de mal a ce marriage pourvu qu'on se conduisit sagement apres, et que nous vous rassurions d'une maniere convenable, des allarmes mal fonder [sic] que cela donneroit d'abord a de certaines esprits chez vous.

After some further remarks on the political situation, Chesterfield ends his letter with good wishes for the New Year :

Je vous souhaitte un tres grand nombre de bonnes et heureuses nouvelles années, il auroit fallu y donner un certain tour, et vous avoir decroché quelque compliment la dessus; Mais la maniere la plus naturelle de s'exprimer est la plus conforme a la veritable estime, et la parfaitte sincerité, avec lesquelles je suis plus qu'homme au monde, mon cher Ami, Votre tres fidele et tres zélé serviteur,

CHESTERFIELD. Some six months later Chesterfield writes to congratulate Baron Torck on the birth of his son :

A Scarborough co 20 Juillet V.S. 1733. MON CHER AMI,-Il a fallu que votre lettre fit un si long voyage pour me trouver, que je ne l'ay receue qu'avant hier, etant encore icy depuis trois semaines, a boire ces eaux qui m'ont fait tant de bien l'année passée, et qui, a ce qu'on m'assure me mettront a cette reprise en etat de n'en avoir plus besoin. Je vous felicite du fond de mon âme de la naissance de votre fils et je vous suis infiniment obligé, de la notification que vous m'en avez fait, parce qu'il me paroit par la, que vous etiez persuadé de la part que j'y prendrois, comme effectivement il est impossible d'y prendre une plus reelle, que je ne fais, je souhaitte ardemment, que ce qui arrive tres rarement, vous arrive a son sujet; qui est que vous en soyez aussi content les derniers jours de votre vie, que vous en avez été les premiers jours de la sienne. Je vous supplie d'en faire bien mes complimens de félicitation a Madame, qui j'espere se porte bien.

At this time England was trying to negotiate a marriage between the Prince of Orange and Anne, daughter of George the Second. The ultra-Republican party in the Netherlands were opposed to the match, chiefly because they were jealous of the Prince, and afraid that with the help of the English he might try to make himself Stadthouder, an office which had lapsed for some time.

In a former letter Chesterfield had alluded to these fears, and to the unjust treatment of the Prince by his own Province of Zeeland. In the present letter he reverts to the subject of the proposed marriage :

Je ne peus pas comprendre co que vos Republicains outrez peuvent craindre dans ce marriage du Prince d'Orange, car a moins que de le châtier je ne vois pas quel parti ils pouvoient souhaitter davantage. pouvons nous contribuer a son Stadthouderat qu'ils craignent tant ? Seroit ce par la force, je ne croy pas qu'ils s'imaginent une chose si extravagante et impossible. Ou bien seroit ce par l'Argent? Car il n'y a au monde que ces deux moyens; est ce que les villes d'Amsterdam, de Rotterdam, Dort, Haerlem, sont a vendre ? J'ai de la peine a le croire, et ces Messieurs memes seroient bien offensez qu'on le crût, de sorte que je pose pour fait, qu'il ne peut jamais devenir Stadthouder, que par des circonstances purement Domestiques chez vous, et qui ne dependent aucunement de nous; et en co cas la ne vaut il pas mieux pour vous d'avoir votre Stadthouder allié a L'Angleterre, qu'a quelque autre puissance que ce put etre. Si

par hasard ils craignent (ce que je ne croy pas) le scavoir faire de nos Ministres, rassurez les hardiment la dessus, et je seray garant qu'il ne leur arrivera rien de ce coté la.

En quoy

In connexion with this matter of the Stadthouderate, 13 it is interesting to remember that some fourteen years later the Prince of Orange, who after all married the Princess Royal of England, was made Stadthouder by his countrymen. The invasion of Holland by the French troops under Saxe and Lowendahl in 1747, and the capture of several important towns and fortresses, led to a revolution against the Republican Government. The aristocratic party, who had the chief power in the States-General, were driven out by the people, and William of Orange was raised to the Stadthouderate, the office being made hereditary in his family with succession to the daughters in the event of the failure of the male line.

(To be continued.)

K. M. LOUDON. 13 See Hassall, The Balance of Power.

WOMEN IN PARLIAMENT

ACTED AT ATHENS, B.C. 393

REPRODUCED FROM THE GREEK OF ARISTOPHANES

ACT I

The scene throughout is a public place in Athens, on which open sereral houses. The time is three o'clock in the morning. The sky is full of stars. No one is stirring.

From the door of one of the houses, enter MRS. PANKAGORAS. She has a man's coat thrown over her. In one hand she carries a false beard, in the other, a lighted earthenware lamp. She solemnly approaches a column at one side of the stage, and, standing on tiptoe, places the lamp on the plinth.

Mrs. Pankagoras. Flame of this lamp of clay, which

thus I raise
To its high-beaconing place,
Shine on, shine out, thou etherial soul by whom
The potter's earthen womb
Is not despised, albeit thou hast for sire
The eternal light itself; and let thy fire
Say with its noiseless rays, which speak though dumb,
To holy Woman that her hour is come,
And call her to this fateful trysting-place.

Hark! What was that! Oh beating heart be still,
And let me listen. No, my ears deceived me.
There's not a footfall. Sweet lamp, while I wait-
For I shall be less nervous if I talk-
I'll tell you once more all we mean to do-
Myself and Womanhood. In half an hour,
When those high stars grow pale, and morning's lips
First redden on the dim lips of the world,
The Assembly opens which the speech of man
Dares to call national, though man-made laws
Will suffer only men to enter it.
Men! How the very name sticks in my throat.
Too long we have watched them, with o'er-patient eyes,
Tearing the State to pieces stone by stone,

And all the while, as though they built it up,
Grimacing for applause. To watch and wait
We can endure no longer. Woman to-day
Shall save the State or die. Our plan is this.
We women, bearded and dressed up like men
Meet here even now-your flame is summoning us ;
And hence we seek the Assembly. There as men
We throng the gates, until the gates are open.
Then we rush in, seize all the foremost seats-
Those next the platform. There we bide our time
Till the male statesmen, shouting down each other,
Are out of breath with nonsense. Then, as a man,
One of us leaps to the platform, and proposes,
Whilst all the rest, as men, second the motion,
That man disgraced retires from public life,
And yields the State to Woman. Oh, why, why,
Why don't they come? Oh when will Woman learn
That punctuality's the soul of business,
Especially at a crisis such as this,
When the world's future hangs on it? Can it be
There's been some hitch about their husbands' clothes ?
But look-look-look-a lantern. Let me hide,
And make quite sure before I show myself
It's not the man-made lantern of a man.

[PHILENA enters, with a lantern, looking about her.
Philena. This surely is the place; but no one's here.
It must be the right time, too. That old cock
Has cockadoodled twice. Oh, there you are.
My dear, what a relief!

Mrs. Pankagoras. Are you aware
That I've been waiting half this blessed night
For you and for the rest? One more, at all events
Is ready, I know—my neighbour, Mrs. Blepyrus;
And only waits for me to scratch her door
So as not to rouse her husband.

[Scratches door next her own. MRS. BLEPYRUS
appears in a man's great coat.

That's all right.
Punctual and dressed. I knew you would not fail me.
Philena.

Hurrah, hurrah!
They're coming at last—a perfect regiment of them.
Why, Sossie, you sweet thing, and you Geusistrata,
I am delighted. Who's that over there-
The great fat woman with the enormous ankles?
She keeps the tavern, does she? Mrs. Pankagoras,

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